Thomas Champagne Random House

Thomas Champagne Random House « Sweet Day »

Jean-Pierre Goffin dans le Larsen de novembre 2017

Philippe Elhem, Focus Vif (supplément du Vif l’Express) – 03/11/2017
 « Les échanges instrumentaux voient (…) l’alto de Champagne et la guitare électrique de Vierset se confronter avec une énergie (quasi belliqueuse) d’une réelle profondeur, idéalement soutenues par la section rythmique »
Pierre Dulieu, 19/10/2017 – Sélection du mois sur DragonJazz 
« Globalement serein et d’une cohérence exceptionnelle (…) Sweet Day s’avère une belle découverte pleine de trouvailles, d’échanges et de sensibilité »
Page complète (chronique et interview) ici

Jean-Pierre Goffin, JazzHalo, 10/10/2017

« Tout l’album démontre une grande maturité et un travail réfléchi sur le croisement entre tradition et ouverture aux sonorités et rythmes plus rock, aux harmonies fouillées mais limpides. Une très belle réussite du saxophoniste qui, par sa collaboration avec Guillaume Vierset, marque d’une empreinte personnelle le paysage du jazz belge d’aujourd’hui. »

Le lien avec chronique complète ici

Article dans Le Mad (20/09/2017)

Chronique dans JazzMozaïek (août 2017)

 

Bio et article sur Happyufindme, Cris Coli – 16/09/2017

Georges Tonla Briquet – jazz.brussels -2016
« Un saxophoniste alto extrêmement polyvalent qui voyage allègrement entre différents styles, générations, voire même, disciplines artistiques. »

Thomas Champagne Random House – L’avis du Soir
  3 étoiles (Avis de la rédaction)

Avec Guillaume Vierset à la guitare, Alain Deval à la batterie et Ruben Lamon à la contrebasse, le saxophoniste développe un jazz au groove post-coltranien qui laisse plein d’espace aux improvisations.
Jean-Claude Van Troyen – édition du 03/12/2014

THEATRE DES DOMS
Avignon / Thomas Champagne, un jazz très élastique et joliment rythmé
Pour nos Apéros Jazz, nous vous avons choisi une musique qui nous ressemble: vive, libre et audacieuse!
Entouré d’un guitariste, d’un contrebassiste et d’un batteur, le saxophoniste propose un jazz très élastique et joliment rythmé, flirtant avec la liberté du free, rebondissant sur les traces du groove asymétrique et cherchant la mélodie aux confins de la tonalité.
Rédaction AviCLN le 08/09/2014 à 07:00

Jazz Hot en ligne, février 2014
Le 28 janvier, je ne voulais pas manquer la première du nouveau quartet de Thomas Champagne (as) à L’Os à Moelle, le plus vieux cabaret de Bruxelles encore en activité. (…)
La musique est contemporaine, structurée, diverse, mouvante mais fusionnelle. Les mélodies séduisent et appellent des libertés qui vont s’épanouir.

L’intelligence de chaque musicien est dans le respect de l’autre, comme ces réponses que le guitariste donne aux appels du saxophoniste, les pulsions variables d’un batteur qui écoute, relance et initie de nouveaux tempos. Le quartet mérite qu’on suive son futur. Fasse le Ciel que ces musiciens inspirés conservent cette belle communion d’expression !
Jean-Marie Hacquier

Review of a concert published in early February 2014 in JazzHot by Jean-Marie Hacquier:

“On January 28, I did not want to miss the première of Thomas Champagne’s new quartet at the L’Os àMoelle, the oldest cabaret that is still active in Brussels. The cellar that smells like a mushroom bed and once hosted shows by the Vanha (Roger Vanhaverbeke) Trio and their guests now welcomes improvisational theatre and a « rock-and-roll-attitude » that better suits the thirty-somethings of the 21st century. But just to prove me wrong – or to maintain good neighbourly relations – two blue note concerts were programmed for the first part of the season: Champagne Random House and the extroverts called Slang (25/2). (…) The music is contemporary, well structured, varied, mobile but fusional. The seductive melodies evoke a freedom that will blossom.
The intelligence of each musician lies in their respect for the others, as in when the guitarist replies to calls from the sax-player, the variable pulsion of a drummer that listens, launches and sparks off new tempos. The quartet is worth following in the future. Pray to God that these inspired musicians preserve this wonderful communion of expression!”
http://www.jazzhot.net/PBCPPlayer.asp?ID=1415270

Site Jazz9
Exploration sonore pour un jazz intime au jeu dépouillé. Rien de simpliste pourtant dans cette retenue. Bien au contraire, le quartet, par ses mélodies ciselées qui invitent au recueillement, fait le lit d’une réelle intensité musicale. Pour une destination encore inconnue car comme son nom l’indique le voyage sera totalement aléatoire (random).   
Philippe Dethy


Blog – Jazzques, 04/04/2015
Mais ce jeudi soir, j’ai pu aller écouter Random House, le dernier groupe de Thomas Champagne. (…)
Au sous-sol du Bravo, Guillaume Vierset (g), Ruben Lamon (cb) et Alain Deval (dm), qui entourent le saxophoniste, entament «Oriana», un morceau à la structure plutôt classique mais très solaire et tournoyante. Aussitôt, on remarque les impros incisives de Guillaume Vierset, à qui Champagne laisse beaucoup de place dans le groupe, ainsi que de belles interventions de Ruben Lamon, qui fait preuve d’un jeu ferme et ondulant.
Les bases sont jetées et l’on peut s’aventurer plus loin avec «Block». Ici, on défriche et on fouille les sons. L’esprit est plus chaotique et abstrait. La tension se fait sentir et les sons rebondissent et ricochent. L’histoire se construit par touches et finit par exploser en une sorte de blues rock, lourd et puissant. On sent que le groupe capable de se lâcher un peu plus encore et de délirer à fond. Mais Random House préfère garder le contrôle et ne pas trop s’étendre. On en aurait bien pris un peu plus.
(…) Plus swinguant est le thème suivant (qui ne porte pas encore de nom) dans lequel Thomas Champagne se libère totalement. Soutenu par une rythmique solide, il mène la danse avec fermeté avant de passer le relais à Vierset (un futur grand de la guitare, décidément). Son jeu est fluide et nerveux, parfois osé, inspiré des meilleurs guitaristes new-yorkais actuels. Il construit et invente sans jamais se départir d’un groove intérieur.
Après une reprise nerveuse au second set, Random House propose, un thème plus nébuleux, éclaté et dispersé, «One For Manu». On se rapproche un peu de la méditation ou de la transe parfois, surtout au travers du travail d’Alain Deval, qui joue principalement avec les maillets, comme pour invoquer la forge sourde de Vulcain. Le morceau est aussi fascinant que changeant. Le groupe mélange – si pas les styles – en tous cas les rythmes, les tempi et  les ambiances.
On enchaine alors avec un morceau plus ondulant et sensuel, «Circular Road» qui navigue entre jazz et pop à la Talk Talk et, bien entendu, la musique répétitive.
Random House défriche le jazz avec délicatesse, tout en gardant une oreille sur la tradition, et ne se ferme aucune porte. Ce mélange d’influences définit bien le nom d’un groupe qui n’est qu’au début d’une belle aventure. A suivre.
Jacques Prouvost, journaliste, blogueur,
http://jazzques.skynetblogs.be/

 

Al Manara

 

Reportage en Tunisie (notélé)

Quelques images de répétitions (notélé)

Article Le Soir (30/08/2013)

Article l’Humanité.fr (Fête de l’Huma 2013)

 

The Sidewinders

Un jazz chaud, convivial, un jazz dansant qui a du swing, un jazz épris de liberté aux solos qui s’enchainent avec exaltation / excitation, un jazz qui nous fait aimer le jazz, un bouillonnement de créativité et de complicité qui nous éclabousse.
Benoit, http://www.chroniquemusicale.com, 23/01/2013
 
(…) Freddie Hubbard, Hank Mobley, Kenny Dorham, Bobby Timmons sont repris avec l’énergie et l’insouciance de cinq complices belges qui n’ont pas froid aux yeux. Le plaisir de Thomas Champagne (sax) et de son équipe est évident et communicatif. Une excellente galette qui fait revivre le groove et le funk des sixties.
Jean-Pierre Goffin, l’Avenir, 19/11/2012
(…) Et ce groove, les Sidewinders l’ont, c’est sûr. Sur l’album, qui reprend des compos de Hubbard, Morgan, Dorham, Brooks et qui est emballant, enthousiasmant, qui revient au plaisir premier du jazz, celui de battre la mesure, de taper du pied, de danser même et de fredonner les thèmes. Mais aussi sur la scène, où ça chaloupe ferme.  
Jean-Claude Vantroyen, Le Soir,  07/11/2012
 
(…) Pas question toutefois de reprendre intégralement ici les morceaux de l’album original: en fait, A Little Busy n’en reprend aucun même si les neuf titres revisités, parfois moins connus, s’inscrivent dans le même courant musical Blue Note et la même époque
(…) Evidemment, un tel répertoire basé essentiellement sur les échanges et les enfilades de solos ne saurait être passionnant que si les solistes sont à la hauteur et c’est heureusement le cas avec le tandem Michel Paré à la trompette et Thomas Champagne au saxophone alto, deux musiciens hors-pairs qui savent unir, opposer ou entrecroiser leurs instruments comme on savait si bien le faire au début des sixties. Quant à la rythmique, si essentielle au jazz funky, elle bénéficie en la personne d’Eve Beuvens d’une pianiste qui sait ce que le groove veut dire. Toon Van Dionant à la batterie et Nicholas Yates, contrebassiste également actif dans un style beaucoup plus moderne et ouvert au sein du trio de Thomas Champagne, complètent cette formation dont le mot d’ordre est d’abord de s’amuser tout en amusant le public. Mission accomplie sur tous les plans: la musique swingue et met de bonne humeur. En fait, ce quintet a tellement bien acquis le langage du hard-bop qu’on regrette un peu qu’ils ne nous aient pas offert en bonus un ou deux nouveaux thèmes de leur cru. Pour la prochaine fois peut-être?
Disque de la semaine, www.dragonjazz.com, 22/09/2013
 
 
Double critique de disque (Maxime Blésin Bop & Soul Stextt et The Sidewinders)
Mais pourquoi donc coprésenter ces deux productions belges distantes de quelques onze mois ? Et bien, parce qu’elles sont différentes par l’approche mais étrangement similaires par l’hommage rendu aux hard boppers. Le premier album, celui de Maxime Blésin, se distingue par l’écriture de thèmes inédits ; le second, celui de Thomas Champagne et Michel Paré : par des relectures d’originaux signés Lee Morgan (quatre), Freddie Hubbard, Hank Mobley, Bobby Timmons, Kenny Dorham et Tina Brooks.
Alors que Michel Paré et Thomas Champagne restituent les songs en quintet, Maxime Blésin écrit et harmonise son sextet (Sextt) avec une répartition rare des voix ; la guitare remplaçant celle du trombone tenu par Curtis Fuller chez les Jazz Messengers. Les musiciens du premier groupe ont, pour la plupart, déjà fait leur trou parmi les musiciens qui comptent de la Bourgogne à la Frise ; ceux du second sont à l’aube d’une carrière dont on espère qu’elle va essaimer à travers l’Europe.
On peut comparer l’approche et l’expérience des trompettistes ; l’avantage serait alors à Michel Paré, aérien. Mais ce serait mettre trop rapidement de côté la sonorité chaude de Greg Houben. On pourrait préférer le drumming fin d’Hans van Oosterhout au punch plus actuel de Toon Van Dionant, l’assurance d’Eric Prost au ténor à la vivacité juvénile de Thomas Champagne à l’alto ; la traction inventive de Sal La Rocca (b) au jeu plus classique de Nicholas Yates (b).
Je reste ébloui par la richesse de Pascal Mohy (p) mais je découvre et je m’étonne à l’écoute d’une Eve Beuvens (p) qui a joliment grandi. Et de Maxime Blésin ? Je me souviens d’un passé remontant à une quinzaine d’années alors que, tout jeune, Toots lui recommandait de travailler ses accords de passage. Il s’était fait trop longtemps oublier comme ingé-son et gratteur de bossas. Je le retrouve aujourd’hui en scène et sur disque.Il est tout bonnement lumineux par son jeu de guitare, son écriture et ses orchestrations.
 
Bon Dieu que ces deux albums me réjouissent. Achetez les tous les deux ! 
Jean-Marie Hacquier, JazzHot en ligne, 24/03/2013
 

 

These days, whatever doesn’t fit a neatly delineated style is catalogued as jazz,” bassist Jean-Louis Rassinfosse recently declared. Not an enormous problem, as far as we’re concerned, but there is no evolution without reference to tradition. And that is precisely what this quintet does.(…) The Sidewinders look back not as uninspired copycats but as young, 21st-century musicians showing respect. Their set list contains compositions by renowned trailblazers like Freddie Hubbard, Hank Mobley, and Lee Morgan. We hear a close-knit band in which each member gets their own space thanks to perfectly timed solos. The biggest surprise is Eve Beuvens, who has clearly discovered a new love in soul-bop. The ideal group to listen to at a club.

Georges Tonla Briquet, Agenda Magazine, 17/02/13

 

 

Thomas Champagne Trio

 

“…C’est chaud, bouillonnant, intense. Un groupe à suivre…”

“…Ça cogne, ça trace, c’est terriblement actuel. Et l’album tient toutes ses promesses.”

Jacques Prouvost, critique de Citizen Jazz, sur son blog – http://jazzques.skynetblogs.be

 

“…Thomas Champagne nous envoie dans les oreilles une musique pleine de punch, d’audace et de liberté: un trio enthousiasmant”.

Jean-Pierre Goffin, Vers l’avenir, 06/01/2009

 

“De la part d’un saxophoniste, il faut un certain culot pour oser se lancer dans l’enregistrement d’un premier album sans le support d’un instrument harmonique. Et pourtant, Thomas Champagne l’a fait et, plus étonnant, il réussit au long des 49 minutes que dure cet album à rendre sa musique captivante. C’est qu’un vent de liberté souffle sur ces improvisations qui font parfois penser à Lee Konitz ou à Wayne Shorter.

(…) On se laisse facilement convaincre par la richesse du timbre, la fluidité du phrasé et une certaine décontraction dans le discours. Les morceaux s’enchaînent et la notion de temps disparaît : seul subsiste une certaine forme non artificielle de groove et le sentiment de partir à la dérive dans un labyrinthe sonore.

(…) Dans la déjà longue histoire du jazz belge, il n’existe pas beaucoup d’enregistrements réalisés dans une telle configuration triangulaire. Raison de plus pour s’intéresser de près à ce jeune trio qui promet énormément.”

Site DragonJazz, 2009

 

« …Thomas Champagne ballade son saxophone entre l’impétuosité et le lyrisme avec une omniprésente notion d’un lyrisme réfléchi. A retenir de cet album: une moderne sérénité, véhémente et raffinée à la fois »

Marc Danval, Le Soir magazine, 13/12/2008

 

« The 31-year-old Brussels saxophonist Thomas Champagne is a busy bee – and one who knew at an early age just what he wanted to do. (…) On it [the cd…] you can hear indirect influences from his three great models, Shorter, Coleman, and Coltrane, but these are assimilated into a sound that is entirely his own, thanks in part to the inventive contributions of bass-player Nicholas Yates and drummer Didier Van Uytvanck, combined with great attention to details. The ideal soundtrack for Loustal’s jazz comic-strip Barney et la note bleue.”

Georges Tonlat-Briquet, magazine agenda n° 1167, 04/02/2009

 

« (…) Un jazz très cool et mélodique pour jouer des créations originales toutes en caresses et délicatesses, (…). On ne peut être plus minimaliste en instruments, et pourtant quelle richesse de couleurs, d’audaces (…) »

Journal « Le pays » (Couthenans – France), mai 2009 

 

“Jazz moderne, contemporain, inventif, le trio joue des compos originales, quelques compos de jazzmen contemporains et présentait des morceaux du CD “Charon’s Boat” sorti en Novembre 2008, Label Igloo. Les trois musiciens travaillent ensemble depuis plusieurs années et on ressent bien cette expérience qu’ils ont l’un de l’autre qui imprègne leur musique, chacun dégageant dans les impros une singulière énergie et donnant au trio une force prenante. Un concert d’une belle intensité!”

Françoise Vandenwouwer, Le Blog de la médiathèque de Bruxelles-Centre, 15/04/2009

 

« Le saxophoniste belge et ses comparses Nicholas Yates à la contrebasse et Didier Van Uytvanck aux drums nous offrent un jazz inspiré, audacieux, qui se souvient des grands Henderson, Coltrane, Coleman (Ornette) mais n’hésite pas à aller au-delà, à explorer d’autres pistes, à oser des impros inattendues. Le sax est brûlant, la rythmique est subtile. »

Jean-Claude Vantroyen, Le soir, supplément le Mad, 24/06/2009, chronique du disque

 

“Thomas Champagne met tout le monde dans sa poche. Dans la grande lignée des souffleurs, il transforme les notes en éclats chatoyants d’une densité surprenante. La musique sur cet enregistrement est avant tout une affaire de passion et de feeling.

Soutenu par une rythmique de premier plan (contrebasse sonore, profonde et concise, batterie aérienne), il délivre un jazz aux accents lyriques et mystérieux.

Thomas confronte la précision de l’écriture à l’intuition du jazz.”

Ca Balance, présentation des groupes, 2011

 

“10 ANS ? CHAMPAGNE ! 

Cette année 2O11, le saxophoniste Thomas Champagne fête les dix ans de son trio.

10 ans, c’est un bail.

10 ans, ça permet de mûrir sa musique, d’affiner ses objectifs, de faire germer ses idées… ou d’en abandonner certaines.

Ça permet aussi de mettre à l’épreuve l’amitié.

Thomas Champagne, Nicholas Yates (cb) et Didier Van Uytvanck (dm) ont passé toutes ces épreuves avec grâce, en construisant petit à petit leur univers.

En 2008, il y a même eu une première consécration: la sortie de leur premier album “Charon’s Boat” (chez Igloo New Talent) qui a reçu un accueil critique des plus positifs. Se sont alors enchaînés quelques belles dates (Jazz à Liège, Gaume Jazz Festival, des tournée en Allemagne et quelques-unes en France). Et l’histoire n’est pas finie.”

Jacques Prouvost, critique de Citizen Jazz, sur son blog, 09/01/2011 – http://jazzques.skynetblogs.be

 

“(…) Mais le trio de Thomas Champagne trouve sa singularité dans cette façon de tempérer et d’équilibrer les rythmes bien trempés avec des mélodies savamment ciselées.

(…) Van Uytvanck assure un drumming franc où la tradition fait parfois place aux accents binaires qu’affectionne aussi le bassiste. (…) Il est évident que cette longue tournée, parsemée de belles rencontres, a fait mûrir le trio et l’a fait évoluer vers jazz plus déterminé encore. Et 10 ans, ce n’est qu’un début ! Il serait bête de ne pas miser sur ce groupe à l’avenir, car il peut amener encore pas mal de fraîcheur à notre jazz belge. Allez, c’est reparti pour dix ans ? “

Jacques Prouvost, critique de Citizen Jazz, sur son blog, 23/01/2012 – http://jazzques.skynetblogs.be